Acquisition d'un attaquant de puissance à Montréal: l'ami de Juraj Slafkovsky intéresse le CH

Acquisition d'un attaquant de puissance à Montréal: l'ami de Juraj Slafkovsky intéresse le CH

David Garel
Le 2026-09-02

Une énorme rumeur continue de circuler en Slovaquie : le Canadien de Montréal fait partie des équipes intéressées à Pavol Regenda.

Selon ce qui circule, le Tricolore n’aurait toutefois pas encore offert de contrat à l’attaquant slovaque. Montréal ne lui aurait pas non plus garanti une place dans l’alignement.

Le CH lui a seulement soumis un essai professionnel au moment où l’on se parle.

Mais son nom circule.

Et lorsque l’on regarde son profil, on comprend rapidement pourquoi Kent Hughes pourrait garder un œil très attentif sur la situation.

Pavol Regenda possède déjà une expérience dans la Ligue nationale. À 26 ans, il n’est plus un jeune espoir de 19 ou 20 ans qu’une organisation doit attendre pendant quatre ans.

Il est prêt à jouer.

Ou, à tout le moins, il est suffisamment avancé dans son développement pour représenter une option immédiate.

Regenda mesure 6 pieds 3 pouces et pèse environ 215 livres. Il possède un physique imposant, une robustesse que le Canadien recherche constamment et un style de jeu qui pourrait parfaitement compléter une formation beaucoup plus talentueuse qu’imposante physiquement.

Mais il y a un détail qui rend cette histoire encore plus intéressante.

Juraj Slafkovsky.

Pavol Regenda n’est pas simplement un autre joueur slovaque.

Il est l’un des très bons amis de Juraj Slafkovsky.

Les deux hommes se connaissent extrêmement bien. Ils ont représenté la Slovaquie sur la scène internationale et ont notamment partagé la glace lors des Jeux olympiques de 2022 et de 2026.

Et ceux qui ont suivi Slafkovsky avec l’équipe nationale slovaque connaissent déjà Regenda.

Le numéro 84.

Un joueur qui a récolté neuf points en 13 matchs olympiques au total.

Ce n’est donc pas simplement un gros bonhomme de 6 pieds 3 pouces qui distribue des mises en échec et tente de survivre dans un quatrième trio.

Regenda possède du talent offensif.

Et il l’a démontré.

La saison dernière, avec les Sharks de San Jose, il aurait disputé 24 matchs dans la LNH et marqué neuf buts, en plus d’ajouter une passe.

Il se serait même permis un tour du chapeau seulement à son quatrième match dans la LNH.

Évidemment, personne ne prétend que Regenda arriverait à Montréal pour devenir automatiquement un ailier de deuxième trio.

Mais pour un joueur qui pourrait potentiellement être obtenu à faible coût, son profil devient difficile à ignorer.

Surtout pour une organisation comme le Canadien, encore à la recherche de gabarit et de punch offensif.

Pourquoi le Canadien refuse-t-il d’offrir un contrat à Regenda? La réponse est simple.

Kent Hughes va revenir vers lui selon la façon dont les autres dossiers se dérouleront.

Kirill Marchenko demeure évidemment un nom extrêmement important à Montréal au moment où l’on se parle.

Le Russe est toujours la priorité du CH sur le marché des transactions.

Si le Canadien réussit à mettre la main sur Marchenko ou sur Dylan Larkin, le projet Regenda va mourir.

Mais si Montréal rate ses principales cibles?

Si Kent Hughes se retrouve encore une fois à regarder les autres équipes améliorer leur attaque?

C’est là qu’un joueur comme Pavol Regenda pourrait devenir la clé.

Le Canadien pourrait alors lui offrir une vraie occasion, soit un contrat garanti.

L’agent du Slovaque, J.P. Barry, affirme qu’il est en négociations avec plusieurs équipes. Le CH fait assurément partie de ces formations.

Le clan de l’attaquant veut un contrat garanti à faible coût.

Certains pensent qu’il attend de voir si le CH va obtenir Marchenko ou un autre attaquant de premier plan avant de prendre sa décision.

Montréal serait son premier choix, surtout connaissant sa chimie avec Juraj Slafkovsky.

Serait-il prêt à accepter un contrat à deux volets?

De cette façon, le CH pourrait l’envoyer à Laval.

Le Rocket aurait alors entre les mains un joueur expérimenté, encore jeune, capable d’aider les espoirs et de servir de police d’assurance lorsque les blessures commenceront à s’accumuler à Montréal.

C’est exactement le genre de profondeur dont une organisation ambitieuse a besoin.

Une équipe ne traverse pas une saison de 82 matchs avec seulement 12 attaquants.

Les blessures arrivent.

Les mauvaises séquences arrivent.

Des joueurs déçoivent.

D’autres ont besoin de temps.

Et lorsqu’un joueur de 26 ans, mesurant 6 pieds 3 pouces et pesant 215 livres, possède déjà de l’expérience dans la LNH et connaît personnellement l’une des grandes vedettes de ton organisation, il devient difficile de ne pas au moins lui donner une chance.

À suivre.