Une décision de coach qui ne passe pas.
Une décision qui choque une famille au complet.
Le choix de Martin St-Louis de laisser Arber Xhekaj à l’écart une deuxième fois consécutive, contre les Sabres de Buffalo, frappe sans prévenir.
Parce qu’ici, on ne parle pas d’un joueur en chute libre.
On ne parle plus d’un défenseur qui aligne les erreurs grossières.
On ne parle pas d’un gars incapable de suivre le rythme.
On parle d’un joueur qui, depuis plusieurs matchs, jouait son meilleur hockey de la saison, qui est solide défensivement, discipliné, engagé physiquement et surtout… utile.
Et pourtant, il regarde encore le match en complet pour une 2e fois de suite.
L’incompréhension. Tel est le mot qui circule chez les Xhekaj. On nous dit que ses proches sont vraiment affectés mentalement par cette décision.
Selon plusieurs informations qui circulent dans l’entourage du joueur, la réaction est unanime : personne ne comprend.
Ni dans le clan Xhekaj.
Ni du côté de son agence.
Ni même parmi certains joueurs autour de l’équipe.
Arber Xhekaj n’est pas un kid naïf. Il sait comment fonctionne la LNH. Il sait qu’il n’a pas un statut intouchable. Il sait qu’il doit constamment se battre pour sa place.
Mais ce qui choque, ce n’est pas la compétition.
C’est le message.
Parce que depuis deux semaines, tout indiquait que Xhekaj avait regagné du terrain.
Il jouait plus simple.
Il prenait de meilleures décisions.
Il frappait sans se sortir de sa position.
Il ne coûtait plus de pénalités inutiles.
Bref, il faisait exactement ce qu’on lui demandait.
Et malgré ça… direction le banc.
C’est là que le malaise s’installe.
Martin St-Louis a souvent répété que les joueurs seraient évalués au mérite.
Que les minutes se gagnaient sur la glace.
Que personne n’était puni pour son passé, seulement jugé sur son présent.
Or, présentement, le présent de Xhekaj est meilleur que celui de Jayden Struble.
Struble n’a pas été mauvais.
Mais il n’a pas été meilleur non plus.
Il n’a pas dominé.
Il n’a pas changé un match.
Il n’a pas offert une stabilité flagrante.
Alors pourquoi lui, et pas Xhekaj?
La seule explication logique… et elle est dérangeante.
Dans les cercles bien branchés, une seule hypothèse revient avec insistance :
Jayden Struble est dans la vitrine.
Et si c’est le cas, ça change complètement la lecture du dossier.
Parce que si Struble est maintenu dans l’alignement pour être évalué, observé ou potentiellement transigé, alors Xhekaj devient une victime collatérale d’une stratégie de gestion d’actifs, et non d’un manque de mérite.
Et ça, pour un joueur comme Xhekaj, c’est extrêmement difficile à avaler.
Tu peux accepter d’être sorti parce que tu joues mal.
Tu peux accepter d’être sorti parce qu’un autre est clairement meilleur.
Mais être sorti pour des raisons de vitrine, pendant que toi tu fais le travail… c’est autre chose.
Le timing ne pouvait pas être pire
Ce qui rend la situation encore plus brutale, c’est le timing.
Au moment même où :
Deux grands articles de La Presse célèbrent la fierté albanaise et l’impact culturel des frères Xhekaj.
Arber Xhekaj devient un symbole d’intégration, de résilience et de réussite.
Le public recommence à se ranger derrière lui après une période plus difficile.
Martin St-Louis, lui, ne tient absolument aucun compte du narratif.
Et sur le plan strictement hockey, c’est son droit.
Mais sur le plan humain et symbolique, l’impact est violent.
Voir Xhekaj dans les gradins pendant que son histoire fait la une, c’est un contraste brutal.
C’est presque un coup de tonnerre.
Le message envoyé est lourd
Qu’on le veuille ou non, cette décision envoie un message très clair :
Arber Xhekaj n’a aucune marge d’erreur.
Aucune reconnaissance durable.
Il peut jouer mieux pendant plusieurs matchs, mais ça ne lui garantit rien.
Et ça, dans un vestiaire, ça se remarque.
Parce que Xhekaj, ce n’est pas juste un joueur physique.
C’est un gars qui protège.
C’est un gars qui impose un respect.
C’est un gars qui fait réfléchir l’adversaire avant de foncer tête baissée.
En séries, ce genre de profil prend de la valeur. Pas l’inverse.
On voit une fracture qui commence à se dessiner.
Ce qui inquiète certains observateurs, ce n’est pas seulement la décision d’un soir.
C’est la tendance.
On a l’impression que, peu importe ce que Xhekaj fait, il reste toujours à une mauvaise soirée de perdre sa place.
Alors que d’autres semblent bénéficier d’une corde beaucoup plus longue.
À long terme, ça crée une cassure.
Entre le joueur et le coach.
Entre le joueur et la direction.
Entre le discours public et la réalité interne.
Et maintenant?
Ce qui est certain, c’est que cette décision ne passe pas inaperçue.
Le clan Xhekaj est sous le choc.
Son agence est en furie.
Et les partisans commencent à poser les mêmes questions.
Pourquoi lui?
Pourquoi maintenant?
Et surtout… jusqu’où ça va aller?
Parce qu’à force de tester la patience d’un joueur qui fait exactement ce qu’on lui demande, on finit par créer un problème qu’on n’avait pas au départ.
Arber Xhekaj voulait une chose : jouer.
Pas être une distraction.
Pas être un symbole.
Juste jouer.
Et ce soir encore, on lui dit non.
Le problème, ce n’est pas que Martin St-Louis fasse ses choix.
Le problème, c’est que plus personne ne comprend pourquoi celui-là est fait.
Et quand l’incompréhension devient générale, c'est le début de la fin. Surtout quand une famille au grand complet est touchée émotivement par le traitement subie par leur enfant chéri.
Arber Xhekaj devient agent libre avec restriction cet été. Il veut plus de 2 M$ par année et surtout, l'assurance d'être dans le top 6.
Avec Adam Engström qui va débarquer... et le CH qui cherche un défenseur droitier sur le marché, comment vont-ils convaincre Xhekaj de rester?
Ça sent les offres hostiles à plein nez...
