TVA Sports lance une bombe,
Adam Engström et Oliver Kapanen seront échangé et deviendront deux des principaux actifs de transaction de Kent Hughes au cours des prochaines semaines.
Dans le cas d’Oliver Kapanen, c'est clair comme de l'eau de roche.
Le message lancé par le journaliste Anthony Martineau est cinglant.
Est-ce qu’Oliver Kapanen et Adam Engström font encore partie du futur des Canadiens de Montréal?
Ou est-ce qu’ils font désormais partie du prix à payer pour améliorer l’équipe immédiatement?
Martineau va droit au but.
Prenons Oliver Kapanen.
Depuis des mois, les partisans tentent de lui trouver une place dans l’alignement.
Le problème, c’est que lui-même ne cadre plus naturellement dans le portrait.
Anthony Martineau met immédiatement le doigt sur le problème principal.
« Ce gars-là doit jouer au centre. »
Pas à l’aile.
Pas sur un troisième trio où il est trop soft.
Encore moins sur un 4e trio.
Nick Suzuki, Jake Evans, Phillip Danault, Michael Hage, Owen Beck pousse, Florian Xhekaj continue son développement.
Martineau pose alors la question qui fait mal.
« Si Kapanen reste, que faites-vous avec vos centres dans une fenêtre de deux ans? »
Voilà.
Toute l’histoire est là.
Le Canadien cherche activement un autre centre offensif.
Le nom de Dylan Larkin circule.
Les nom de Mason McTavish et de Matty Beniers sont partout à Montréal.
Pendant que Kent Hughes appelle partout dans la LNH pour trouver son fameux deuxième centre, Oliver Kapanen devient de plus en plus difficile à placer dans l’organigramme.
« Son temps d’utilisation a chuté drastiquement à partir du début du mois d’avril et il a même été laissé de côté à plusieurs reprises pendant les séries éliminatoires. » rappelle TVA Sports.
Ouch.
Quand un jeune joueur commence à perdre du temps de glace.
Quand il commence à regarder des matchs des gradins.
Quand l’organisation cherche activement un joueur qui occupe exactement son poste.
Les signaux deviennent difficiles à ignorer.
Puis arrive Adam Engström.
Et là encore, les questions deviennent inconfortables.
Pascal Vincent, engagé par Seattle, vient tout juste d’affirmer qu’il considère Engström prêt pour la Ligue nationale.
Une phrase empoisonnée.
Prêt maintenant. Pas dans trois ans.
« Le Canadien doit donc se poser une question importante : dans un horizon rapproché, y a-t-il réellement de la place pour Adam Engström, un gaucher, à Montréal? » demande TVA Sports.
Lane Hutson,Mike Matheson, Kaiden Guhle, Jayden Struble, Arber Xhekaj...
Beaucoup trop de gauchers. Et encore une fois, TVA Sports est sans pitié.
"Engström n’est pas un joueur particulièrement physique. C’est un excellent patineur doté d’une bonne relance. Or, le Canadien compte déjà plusieurs défenseurs qui possèdent ce type de profil.
Lane Hutson, Mike Matheson et Noah Dobson sont tous des défenseurs capables de transporter la rondelle et de relancer l’attaque.
On peut également ajouter David Reinbacher à l’équation, lui qui se battra pour une place avec le grand club. À l’inverse, Kaiden Guhle, Arber Xhekaj et Jayden Struble apportent davantage de robustesse et présentent un profil très différent de celui d’Engström.
Et si le Canadien ajoute le fameux défenseur droitier tant convoité, que ce soit via une transaction ou le marché des joueurs autonomes, cela réduira encore davantage le nombre de places disponibles."
Les surplus deviennent des actifs.
Les actifs deviennent des monnaies d’échange.
Quand Kent Hughes décrochera finalement le téléphone pour conclure sa prochaine grosse transaction, plusieurs directeurs généraux risquent de commencer exactement au même endroit.
« Parlez-nous donc d’Oliver Kapanen. »
« Parlez-nous donc d’Adam Engström. »
À Détroit comme throw-in avec Michael Hage ou Alexander Zharovsky et deux choix de 1re ronde pour Dylan Larkin?
À Seattle, comme throw-in avec Michael Hage ou Alexander Zharovsky et un choix de 1re ronde pour Matty Beniers?
À Anaheim avec David Reinbacher. un choix de 1re ronde et d'autres éléments pour Mason McTavish?
Saga à suivre...
