Quelque chose commence à bouger entre les Predators de Nashville et les Canadiens de Montréal.
Depuis l’arrivée de Chris MacFarland à la tête des opérations hockey des Predators, plusieurs dirigeants à travers la LNH tentent encore de comprendre quelle direction prendra réellement l’organisation.
Et c’est précisément ce qui intrigue Montréal. Kent Hughes aurait déjà contacté le dirigeant dans les dernières 48 heures pour une conversation téléphonique.
Personne ne sait exactement ce que le nouveau président-DG MacFarland veut faire.
Au Colorado, son mandat était simple : gagner immédiatement autour de Nathan MacKinnon et Cale Makar. Pendant des années, l’Avalanche a sacrifié des choix au repêchage, des espoirs et des jeunes actifs afin de prolonger sa fenêtre pour la Coupe Stanley.
À Nashville, le contexte est complètement différent.
Les Predators ne sont pas une puissance de la LNH.
L’organisation vieillit.
Le noyau est loin d’être aussi dominant que celui de l’Avalanche.
Et plusieurs décisions importantes devront être prises rapidement.
C’est notamment pour cette raison que plusieurs équipes surveillent attentivement le dossier Ryan O’Reilly.
Même si le vétéran a déjà affirmé vouloir demeurer à Nashville, les spéculations persistent partout dans la ligue.
Est-ce que MacFarland veut reconstruire?
Est-ce qu’il veut simplement réoutiller son équipe?
Est-ce qu’il veut accumuler des actifs pour le futur?
Pour l’instant, personne n’a la réponse.
Mais un autre nom attire énormément l’attention du Canadien de Montréal.
Nick Perbix.
Son nom circule depuis longtemps dans les discussions de transactions et plusieurs équipes ont déjà appelé Nashville à son sujet.
Ce n’est pas difficile de comprendre pourquoi.
Perbix est un défenseur droitier.
Il joue de grosses minutes en désavantage numérique.
Il possède un excellent bâton.
Et surtout, son contrat demeure extrêmement abordable à seulement 2,75 millions de dollars par saison.
Pour un gars qui a pratiquement joué 20 minutes par match en moyenne, voilà qui est alléchant.
Dans un marché où les défenseurs droitiers sont devenus une denrée rare, ce genre de profil attire automatiquement les regards.
À Montréal, le besoin est évident.
Même avec Noah Dobson, Alexandre Carrier et David Reinbacher dans l’organisation, Kent Hughes continue d’explorer le marché pour ajouter de la profondeur et de la stabilité à sa brigade défensive.
Perbix fait partie des défenseurs qui méritent d’être surveillés pour le Canadien.
On veut un défenseur droitier défensif pour couvrir les erreurs défensives de Mike Matheson, alors que Martin St-Louis prévoit faire jouer Lane Hutson avec Noah Dobson.
Kaiden Guhle et Alexandre Carrier deviendrait la 3e paire si Guhle n'est pas échangé à Détroit pour Dylan Larkin ou au New Jersey pour Nico Hischier.
Et c’est là que la nomination de MacFarland devient intéressante.
Parce que si le nouveau patron des Predators décide d’apporter des changements importants à son groupe, Perbix pourrait rapidement devenir disponible.
Contrairement à Ryan O’Reilly, qui demeure une figure importante du vestiaire, Perbix représente exactement le type de joueur qu’une équipe pourrait sacrifier pour obtenir d’autres actifs.
Avec une seule saison sous contrat et un salaire de 2,75 M$, disons que ce ne sera pas difficile pour Montréal et Nashville de trouver un deal.
Le Canadien possède plusieurs éléments susceptibles d’intéresser les Predators.
Un choix de 2e ronde? Au 61e rang, ce n'est pas si séduisant pour Nashville (pratiquement un choix de 3e ronde).
Un jeune défenseur gaucher (Struble? Xhekaj? Engström?)
Pour l’instant, rien n’indique qu’une transaction est imminente.
Mais depuis l’arrivée de Chris MacFarland, plusieurs formations tentent discrètement de mesurer ses intentions.
Et du côté de Montréal, le téléphone risque de demeurer très actif.
Tant que personne ne saura si Nashville veut gagner maintenant ou préparer l’avenir, les possibilités de transaction vont continuer de se multiplier.
À suivre...
