Dans les coulisses du 50e but de Cole Caufield: frissons garantis

Dans les coulisses du 50e but de Cole Caufield: frissons garantis

Par David Garel le 2026-04-10

On a des frissons dans le dos.

Parce que ce qui s’est passé après, dans les coulisses, dans ce vestiaire du Canadiens de Montréal, c’est encore plus fort que le 50e but lui-même. C’est là que tu comprends vraiment ce que ce groupe est en train de devenir.

Une vidéo... qui donne la chair de poule:

Lout est là. Le bruit encore présent du Centre Bell qui résonne dans les murs, les gars encore en sueur, les regards fatigués mais remplis de fierté. Et au milieu de tout ça, Martin St-Louis qui prend la parole.

Pas un long discours. Pas quelque chose de forcé. Juste du vrai.

Cole Caufield, ce n’est pas juste un gars qui marque 50 buts. C’est une énergie. C’est un moteur. C’est un sourire qui a tenu ce vestiaire ensemble même dans les moments plus lourds, même quand le compteur était figé à 49 et que la pression devenait étouffante.

On l’a vu ces derniers jours. La frustration. Le fameux “shut up” lancé dans le vide.

Les regards impatients. Les passes forcées de ses coéquipiers. Tout le monde voulait lui donner ce but-là.

Et là, dans cette pièce, tout retombe.

Martin St-Louis lui remet la rondelle. Un geste simple, mais chargé de sens. Ce n’est pas juste un souvenir. C’est une reconnaissance. Celle d’un coach qui a vu un jeune joueur traverser la pression, la gérer, la transformer.

Et ce qui frappe, c’est la réaction de Caufield.

Pas de célébration démesurée. Pas de regard vers lui-même. Il regarde ses coéquipiers.

Il les remercie.

Parce qu’il le sait. Ce 50e but-là, il ne l’a pas marqué seul. Il est le produit de Nick Suzuki, de Juraj Slafkovsky, de tous ceux qui ont essayé, parfois trop, de lui donner la rondelle. Il est le produit d’un groupe qui a accepté de ralentir son propre jeu juste pour voir l’un des leurs entrer dans l’histoire.

Et quand ils prennent la photo, tous ensemble, il y a quelque chose de différent.

Ce n’est pas une photo de saison régulière.

C’est une photo de vestiaire qui se soude avant les séries.

Une photo où tu vois que ce groupe-là s’aime pour vrai.

Une photo où tu comprends pourquoi Martin St-Louis parle toujours de culture, d’engagement, d’émotion.

Parce que ce moment-là, ce n’est pas juste un plateau statistique.

C’est un passage.

Le moment où Cole Caufield enlève un poids, où le vestiaire respire, où la ville explose… et où, surtout, le Canadien peut enfin tourner la page.

Retourner au travail... pour gagner la Coupe Stanley...

Et quand tu regardes l'ovation du Centre Bel...

Puis les coulisses, avec les cris de ses coéquipiers, les tapes sur les épaules, les regards humides… tu comprends une chose très simple :

Ce n’est peut-être que le début.

Ça sent la Coupe Stanley à plein nez...