Incroyable. Jakub Dobeš vient d'enterrer Stéphane Waite en direct à la télévision.
L'ancien coach de Carey Price est en petit boule dans son lit... en train de pleurer sa vie...
En train de ravaler ses mots... pour l'éternité...
S’il y a un joueur qui avait pris ses critiques personnellement, un joueur qui semblait littéralement jouer avec une rage intérieure dans ce match numéro sept, c’était bien Jakub Dobeš.
Plus Dobeš parlait après la victoire de 3-2 en prolongation des Canadiens de Montréal contre les Sabres de Buffalo, plus une chose sautait aux yeux : le jeune gardien avait un message à envoyer.
Un message sans jamais nommer personne.
Mais au Québec, personne n’est naïf.
Tout le monde a compris.
Quand Dobeš a lancé, sourire en coin, qu’il pouvait encore jouer « 40 autres matchs » après deux séries infernales de sept matchs, il parlait directement à "Fefane" Waite le hater:
— Dimitri Filipovic (@DimFilipovic) May 19, 2026
Après qu’on l’ait traité de gardien émotionnellement instable, de gardien trop théâtral, trop fatigué, trop baveux, trop “gassed out”, trop “washed”, difficile de ne pas y voir une réponse directe à tous ceux qui l’avaient enterré.
Mais tout le monde sait que Stéphane Waite est au sommet de cette liste.
Il faut rappeler ce qui s’est passé.
Dans les derniers jours, Waite n’avait pas seulement critiqué Dobeš.
Il l’avait démoli.
L’ancien entraîneur des gardiens des Canadiens de Montréal avait carrément affirmé que le jeune gardien traversait une ligne dangereuse.
“Il y a une ligne entre être confiant et être baveux. Cette ligne-là, il ne faut pas la traverser. À un moment donné, ça va te revenir dans la face.”
Puis Waite avait poursuivi, presque comme s’il annonçait une catastrophe inévitable.
“Un gardien ne peut pas jouer à ces jeux-là. À un moment donné, ça devient lourd dans ta tête.”
“Tu es un jeune gardien dans la ligue. Commence pas ça.”
Il trouvait Dobeš trop démonstratif. Trop théâtral. Trop provocateur. Trop fakeux.
“Aussitôt qu’il se fait frôler, il tombe comme si on venait de lui rentrer dedans. À un moment donné, les arbitres vont arrêter de te croire. Quand ça va être vrai, tu ne seras plus crédible.”
Selon lui, ses émotions allaient finir par le rattraper.
Selon lui, il donnait du carburant à l’adversaire.
Selon lui, même certains coéquipiers étaient irrités par son attitude.
“Il y a probablement des coéquipiers qui n’aiment pas ça. Parce qu’à un moment donné, ça crée des étincelles et ça met de l’huile sur le feu. Comme joueur, c’est toi qui dois aller éteindre les incendies. Ce n’est pas Dobeš qui va aller se battre. Ce sont ses coéquipiers qui vont devoir aller à la guerre pour lui.”
“Carey Price pouvait être cocky, mais de la bonne façon.”
“Patrick Roy faisait un clin d’œil, jouait avec les gars, mais il n’allait pas défier le banc adverse.”
En d’autres mots?
Waite prédisait prédisait sa chute.
Et après le cauchemar du sixième match, quand Martin St-Louis avait retiré Dobeš après six buts accordés, Stéphane Waite a affirmé que le karma venait de frapper le gardien tchèque.
Ce soir, le karma... a frappé Waite en plein visage.
Dobeš répondre de la meilleure façon possible.
En gagnant... et en sauvant les siens..
Au lieu d’avoir l’air d’un gardien traumatisé par le sixième match, au lieu d’avoir l’air d’un gars vidé physiquement et mentalement comme plusieurs analystes le prédisaient…
Il avait l’air d’un gars insulté.
D’un gars qui avait pris ça personnel.
“Émotionnellement, oui, je voulais être meilleur. Me faire retirer à domicile, ça a été un réveil. Je l’ai pris personnel.”
Boom.
Trois mots.
“Je l’ai pris personnel.”
“Cette émotion, c’est exactement ce dont j'ai besoin pour bien jouer.”
Il a même affirmé avoir adoré que les fans des Sabres le narguent en scandant son nom, car il adore être le méchant de l'histoire:
"Merci d'avoir scandé mon nom. J'adore ça. Vous m'avez donné un feu. J'adore être le vilain.
“theirs fans like to chant my name […] that was giving me fire because i like that, i like when you’re the villain” pic.twitter.com/1RuYmLEK40
— x - aur²⁰ (@wck4d_) May 19, 2026
Avec cette attitude qui rend Stéphane Waite complètement fou.
Plus Dobeš devient arrogant émotionnellement…
Plus il est dangereux.
Plus il prend les choses personnellement…
Plus il élève son niveau de jeu.
Stéphane Waite disait que ça allait lui revenir dans la face.
À partir de ce soir, Fefane va se taire... à vie...
