Gilbert Delorme pète une coche sur Samuel Montembeault: c'est la fin pour le gardien

Gilbert Delorme pète une coche sur Samuel Montembeault: c'est la fin pour le gardien

Par David Garel le 2026-01-26

Le point de rupture est arrivé pour Samuel Montembeault. Gilbert Delorme explose en ondes, et tout le Québec médiatique lâche enfin Samuel Montembeault

Que quelque chose bascule dans l’écosystème montréalais. L’indulgence accumulée pendant des mois vient de brûler d’un seul coup, et la protection médiatique autour du pire gardien de la LNH ne tient plus..

Sur les ondes, l’ancien défenseur a pété une coche devant l’effondrement répété de Samuel Montembeault. Ce n’était plus une critique technique: c’était une bombe personnelle, une charge frontale qui a ouvert la porte à ce que tout le monde pensait tout bas depuis des semaines.

« Tu laisses deux ballounes comme ça, à six minutes de la fin, ton gardien doit faire l’arrêt. C’est peut-être fort ce que je vais dire… mais j’ai l’impression que Samuel Montembeault ne sera plus jamais capable de… »

La phrase n’a même pas eu besoin de se terminer.

Tout le Québec hockey savait comment elle finissait.

Le doute est devenu une certitude : le public n’y croit plus.

Le début de la fin : quand même les alliés naturels tournent la page.

Le plus inquiétant pour Montembeault n’est pas ce que Delorme a dit.

C’est qui l’a approuvé et qui l’a amplifié.

Dans les minutes qui ont suivi, deux voix qui n’ont jamais été hostiles à Montembeault ont confirmé ce que cette sortie signifiait réellement.

Anthony Marcotte a lâché la bombe la plus froide :

“Il ne retrouvera plus jamais la faveur populaire.”

Ouch. La psychologie de la foule montréalaise est sans pitié.

C’est l’équivalent d’un médecin qui annonce qu’une fonction vitale est irrécupérable.

Anthony Desaulniers, lui, a attaqué le nerf le plus sensible :

“À Montréal, on a un certain standard devant le filet.”

Et ce standard-là, il a un nom :

Patrick Roy.

José Théodore.

Carey Price.

Les trois monuments de la modernité du filet montréalais.

Trois gardiens capables de voler des matchs, de sauver des saisons, de protéger des équipes en ruine.

Trois gardiens qui ont érigé une exigence presque irréaliste… mais qui demeure l’identité fondamentale du CH.

Et Desaulniers l’a rappelé avec une brutalité tranquille : si tu veux porter le logo du Canadien sur ton masque, tu dois accepter ce fardeau historique-là.

Montembeault, cette année, n’atteint même plus le niveau de la ligue américaine.

Il est devenu un gardien qui fait perdre, un gardien qui coûte des points, un gardien qui transforme une équipe qui domine en une équipe qui panique.

La rupture émotionnelle est cinfirmée : les Québécois se détournent de leur propre gardien

Pendant longtemps, Montembeault a été protégé par un bouclier presque culturel.

Le gardien québécois, sympathique, humble, travaillant, que tout le monde voulait voir réussir.

Mais aujourd’hui, la patience a implosé.

Et ce n’est pas seulement une question d’arrêts ratés : c’est une question de déconnexion totale entre sa réalité et son discours.

La semaine dernière, après une performance désastreuse, il déclarait :

« Statistiquement, ce n’est pas top… mais je me sens bien. Je ne pense pas avoir donné de mauvais but. Peut-être le deuxième. »

Pendant que les partisans voyaient un gardien au pied gelé, incapable de contrôler sa mitaine, déporté dans son demi-cercle, ébranlé mentalement, affichant une efficacité de .831 depuis dix matchs,

Cette déconnexion-là, les Québécois ne la tolèrent plus.

Pas après avoir grandi dans la religion des Roy, Théodore, Price.

Pas après avoir vu un jeune gardien comme Jacob Fowler débarquer avec un calme, une fraîcheur, une présence qui renvoient Montembeault à ses contradictions les plus fragiles.

Delorme n’a pas déclenché la chute : il l’a rendue officielle.

Il y a des effondrements techniques qui se réparent.

Des glissades mentales qui se corrigent.

Des séquences statistiques qui s’inversent.

Mais il y a aussi, à Montréal, des ruptures à vie.

C'est la fin de Samuel Montembeault avec le CH. Transaction? Ballottage?

Peu importe quand, cet hiver, ce printemps ou cet été.

Samuel Montembeault est déjà parti.