Grosse controverse : Alexander Zharovsky se fait exposer publiquement

Grosse controverse : Alexander Zharovsky se fait exposer publiquement

Par William Petit Lemay le 2026-04-04

Il y a quelque chose qui vient de basculer autour d’Alexander Zharovsky.

Et ça ne fait pas beau à voir.

Depuis quelques jours, le jeune espoir du Canadien de Montréal est au cœur d’une véritable tempête sur les réseaux sociaux. Des commentaires extrêmement durs circulent, allant jusqu’à le qualifier de joueur « paresseux », de mauvais patineur, et même de l’un des pires espoirs défensifs vus depuis des décennies.

Oui… à ce point-là.

Et honnêtement, ça dépasse les limites.

Parce qu’on parle ici d’un joueur de 19 ans, en plein développement, qui évolue présentement dans l’une des ligues les plus exigeantes au monde après la LNH.

Pendant que certains internautes le démolissent derrière leur écran, Alexander Zharovsky, lui, est en train de vivre quelque chose d’énorme : un parcours en séries éliminatoires dans la KHL.

Son équipe, le Salavat Yulaev, vient de franchir le premier tour… et s’apprête maintenant à affronter l’équipe dirigée par Bob Hartley au deuxième tour.

Juste ça, c’est majeur.

Parce que ce genre d’expérience-là, à cet âge-là, contre des joueurs professionnels, dans un contexte aussi intense… ça forge un joueur.

Ça le construit.

Ça le transforme.

Mais évidemment, ça ne vient pas sans défis.

Oui, Zharovsky a connu des passages plus difficiles récemment.

Oui, sa production a ralenti.

Oui, son jeu défensif est encore en développement.

Mais c’est exactement ça, la réalité d’un jeune joueur dans une ligue comme la KHL.

Le hockey se resserre en séries.

L’espace disparaît.

Les erreurs coûtent cher.

Et les jeunes joueurs, souvent, doivent s’ajuster plus vite que jamais.

Mais de là à dire qu’il est un « flop » ou un mauvais espoir?

C’est complètement exagéré.

Parce qu’il ne faut pas oublier une chose essentielle.

Ce joueur-là… est spécial.

Ce n’est pas pour rien que Kent Hughes a décidé de bouger agressivement au repêchage pour aller le chercher au 34e rang.

À ce moment-là, plusieurs équipes ont hésité.

Montréal, lui, a pris un risque.

Un risque basé sur le talent brut.

Et ce talent-là, il est encore bien réel aujourd’hui.

Zharovsky possède des mains élites.

Une vision du jeu au-dessus de la moyenne.

Une capacité à protéger la rondelle qui le rend extrêmement difficile à contenir.

Un flair offensif naturel.

Et surtout… ce petit quelque chose qui ne s’enseigne pas.

Oui, il a encore du travail à faire.

Oui, il devra améliorer son coup de patin.

Oui, il devra devenir plus constant sans la rondelle.

Mais ça, c’est normal.

En ce début avril 2026, Alexander Zharovsky a récolté 2 points (1 but, 1 passe) en 5 matchs de séries dans la KHL avec Salavat Yulaev, tout en étant utilisé dans un rôle de top-6.

Le jeune attaquant, qui a battu le record de points des moins de 19 ans en saison régulière, continue de progresser dans un contexte de séries extrêmement exigeant.

Il a 19 ans.

Ce qui est beaucoup plus inquiétant, par contre… c’est la réaction autour de lui.

Parce qu’à Montréal, on a cette habitude.

On monte un espoir très vite.

Puis à la première difficulté… on le détruit.

Et c’est exactement ce qui est en train de se produire avec Zharovsky.

On oublie qu’il est encore en développement.

On oublie qu’il joue contre des hommes.

On oublie qu’il apprend.

Pendant ce temps, lui continue d’avancer.

Et il avance dans un environnement extrêmement exigeant.

Avec des matchs de séries.

Avec de la pression.

Avec du hockey de haut niveau.

Et ça, ça vaut de l’or pour la suite.

Parce que soyons honnêtes.

Alexander Zharovsky ne viendra probablement pas à Montréal demain matin.

Mais son arrivée?

Elle s’en vient.

Plus tôt que tard.

Et quand ce moment-là va arriver… tout ce qu’il est en train de vivre présentement va faire une énorme différence.

Alors oui, il y a controverse.

Oui, il y a des critiques.

Mais dans tout ça… il ne faut pas perdre de vue l’essentiel.

Le Canadien de Montréal n’a pas seulement repêché un espoir.

Il a repêché un projet.

Un talent brut.

Un joueur qui pourrait, un jour… faire très mal à la LNH.

Et en ce moment…

Il est simplement en train de devenir ce joueur-là.