L’agent d’Arber Xhekaj se fait complètement manger par Kent Hughes.
La situation du shérif fait pitié.
Ça sent mauvais… au point de puer…
Nous sommes maintenant au début du mois de septembre. Le camp d’entraînement approche rapidement. Et pourtant, Arber Xhekaj n’a toujours pas de contrat.
Son agent, Brian Bartlett, refuse pratiquement de dire quoi que ce soit.
Et plus les jours passent, plus on a l’impression que Kent Hughes possède absolument toutes les cartes.
Brian Bartlett est penaud.
Il ne veut pas dévoiler sa stratégie. Il refuse de commenter les négociations en détail. Il affirme simplement que les discussions continuent avec le Canadien.
« Nous sommes confortables de garder les pourparlers entre l’équipe et nous-mêmes à ce moment-ci. »
On dirait un gars vaincu, au fond du trou, qui parle.
Mais derrière cette déclaration de perdant, la réalité demeure beaucoup plus inquiétante pour le clan Xhekaj.
Kent Hughes est en position de force.
Et il le sait.
Le problème pour Arber Xhekaj est simple : son agent n’a pas demandé l’arbitrage parce qu’il savait qu’il allait se faire donner des peanuts et ne voulait pas prendre le risque de se faire descendre par un arbitre.
Et cette décision change tout dans la dynamique des négociations.
Le Canadien peut donc faire traîner le dossier, attendre et exercer une pression énorme sur son joueur.
Et la date du 1er décembre plane maintenant au-dessus de toute cette histoire.
Si Xhekaj ne signe pas avant cette date, il ne pourra pas jouer dans la LNH en 2026-2027.
Kent Hughes possède donc le luxe de laisser le temps faire son travail.
Au pire, il perd un 7e défenseur. Si ce n’est pas un 8e défenseur.
Et pendant ce temps, Brian Bartlett doit négocier.
Du fond du trou.
Dire qu’Arber Xhekaj a commencé les négociations avec un salaire entre 2,5 et 3 millions de dollars.
Kent Hughes a ri dans sa face.
Le directeur général du Canadien veut le signer pour des peanuts. Et va le signer pour des peanuts.
Son agent est coincé dans une négociation où Kent Hughes contrôle pratiquement tout.
Xhekaj est dans la m….
Aussi simple que ça.
Et c’est précisément pour cette raison qu’une transaction commence tranquillement à devenir la meilleure solution possible pour lui.
Arber Xhekaj intéresserait énormément d’équipes de la Ligue nationale.
Anaheim possède clairement un besoin pour un joueur de son profil et les Ducks auraient de l’intérêt pour lui.
Boston?
Les Bruins pourraient probablement trouver une place à Xhekaj demain matin.
Chicago?
Imaginez un défenseur comme Xhekaj dans une formation qui cherche à protéger Connor Bedard et à ajouter davantage de robustesse.
Columbus pourrait également représenter un endroit extrêmement intéressant dans un package deal pour Kirill Marchenko.
Philadelphie possède le genre d’identité où Xhekaj pourrait parfaitement cadrer.
Le Kraken de Seattle a été cité.
Et il y a également le Mammoth de l’Utah.
André Tourigny a toujours démontré beaucoup d’amour envers le style de jeu de Xhekaj.
Même si certaines équipes le considéraient initialement comme un sixième ou un septième défenseur, Xhekaj possède quelque chose qui demeure extrêmement difficile à trouver.
Il peut changer l’atmosphère d’un match.
Il apporte une robustesse que pratiquement aucun autre défenseur du Canadien ne possède.
Et surtout, plusieurs organisations seraient probablement prêtes à lui offrir davantage de valeur que Kent Hughes ne semble actuellement disposé à lui en donner.
Mais le DG du CH contrôle tout.
Kent Hughes risque de gagner cette négociation par KO.
Arber Xhekaj, lui, prie pour une transaction.
