Mauvaise surprise à Montréal: le corps de Nick Suzuki fait jaser

Mauvaise surprise à Montréal: le corps de Nick Suzuki fait jaser

Par David Garel le 2026-04-29

Mais que se passe-t-il avec Nick Suzuki?

Le capitaine se retrouve au cœur d’un malaise social.

Une image de lui circule partout où l'on voit Suzuki avec "une bedaine de papa"... comme s'il avait pris du poids graisseux et non musculaire.

Cette fois, ce ne sont même plus seulement ses performances offensives qui sont ciblées, mais carrément son apparence physique après l’arrivée de l’équipe à Tampa Bay.

Une vidéo montrant les joueurs descendre de l’avion circule énormément sur les réseaux sociaux, et plusieurs partisans du Lightning de Tampa Bay se sont immédiatement attaqués à Suzuki.

Pendant que certains coéquipiers Arber Xhekaj ou Jayden Struble donnent une impression de puissance physique évidente dans les images, avec leurs muscles saillants, plusieurs internautes affirment que Suzuki semble plus lourd, moins affûté, avec ce que certains décrivent cruellement comme un “dad bod”.

Les commentaires se multiplient depuis quelques heures, surtout du côté des partisans de Tampa Bay, qui s’en donnent à cœur joie après les difficultés offensives du premier trio montréalais.

D’autres vont encore plus loin en liant directement son apparence aux statistiques extrêmement inquiétantes du premier trio à cinq contre cinq dans cette série.

Suzuki passe énormément de temps coincé dans sa zone contre Anthony Cirelli.

Plusieurs partisans l’ont remarqué immédiatement : Anthony Cirelli a l’air d’une machine de guerre présentement. Il patine comme un joueur possédé, il gagne pratiquement toutes ses batailles, il étouffe complètement le premier trio montréalais et physiquement, il semble au sommet de sa forme.

Pendant ce temps, les images de Nick Suzuki ont déclenché énormément de commentaires sur les réseaux sociaux. Car effectivement, il semble plus lourd sur la glace, moins explosif et moins rapide sur ses patins qu’en saison régulière.

Évidemment, plusieurs rappellent aussi qu’il vient tout juste de devenir papa et que ça change complètement un rythme de vie.

Le manque de sommeil, la fatigue mentale et physique, la récupération plus difficile : tout ça peut devenir un facteur énorme en séries éliminatoires, surtout contre une équipe aussi rapide et structurée que le Lightning de Tampa Bay.

Mais dans une ville comme Tampa, où les partisans sentent que leur équipe a repris le contrôle mental de la série, ces images sont utilisées sans aucune pitié pour alimenter le narratif voulant que Suzuki ait l’air vidé, ralenti et... gras comme un voleur...

On voit plusieurs erreurs de couverture chez Suzuki, des pertes de batailles physiques et des séquences où Tampa Bay contrôle complètement le territoire quand le premier trio du Canadien est sur la glace.

Mais au-delà des moqueries, la réalité demeure brutale offensivement pour le premier trio au complet.

Après quatre matchs contre le Lightning de Tampa Bay, la ligne composée de Suzuki, Cole Caufield et Slafkovsky n’a toujours pas marqué un seul but à cinq contre cinq, tout en en accordant plusieurs à Tampa Bay. Les chiffres commencent sérieusement à inquiéter à Montréal.

Le différentiel du trio est de -4 à forces égales.

Dans les statistiques avancées, ça devient encore plus cinglant :

Caufield n’avait que deux tirs cadrés à cinq contre cinq après quatre matchs. alors que Slaf joue comme un gars commotionné qui a perdu la tête.

Dans l’univers impitoyable des séries éliminatoires, la moindre image devient une arme. Et présentement, tout ce qui touche au premier trio du Canadien est analysé, critiqué et amplifié à l’extrême.

Jusqu'au ventre grassouillet de notre capitaine...