Le scénario semblait déjà complètement fou.
Mais là, il vient soudainement de prendre encore plus de crédibilité.
Parce qu’au moment exact où les Maple Leafs de Toronto tentent de rebâtir leur structure de hockey après le congédiement de Brad Treliving, un nouveau détail vient jeter encore plus d’huile sur le feu dans le dossier Patrick Roy.
Et ce n’est pas un petit détail.
Les Leafs ont officiellement décidé de s’appuyer sur The Coaches Agency, la firme de Neil Glasberg, afin de les aider dans leur processus pour trouver leur prochain patron hockey. (lapresse.ca)
Et là, forcément, un lien revient immédiatement dans le portrait :
Neil Glasberg a déjà représenté Patrick Roy.
Clarification: Glasberg's The Coaches Agency is the name of the company running the search. This is the firm's sixth search for an NHL club but first for the Leafs. https://t.co/fjjCFpKCmT
— luke fox (@lukefoxjukebox) April 7, 2026
Oui, ce n’est plus le cas aujourd’hui.
Oui, ça ne veut pas dire automatiquement que Roy s’en va à Toronto demain matin.
Mais dans la LNH, les liens, les réseaux, les contacts, les connexions… ça compte énormément.
Et quand un nom comme celui de Patrick Roy est déjà en train de circuler autour des Leafs depuis quelques jours, disons que cette nouvelle-là ne passe vraiment pas inaperçue.
Parce qu’on va se dire les vraies affaires : Patrick Roy à Toronto, ça n’a jamais senti aussi possible.
Depuis son congédiement surprise par les Islanders de New York, tout le monde se demande où l’ancien entraîneur-chef va rebondir. Et très rapidement, Toronto s’est imposé comme un marché à surveiller.
Pourquoi?
The first step in Keith Pelley’s quest to hire a new head of hockey operations for the Maple Leafs is complete.
— Sportsnet (@Sportsnet) April 7, 2026
Pelley has hired Neil Glasberg’s The Coaches Agency to conduct the critical job search, @lukefoxjukebox learned Tuesday. https://t.co/6gmgpilC8b
Parce que tout pointe vers un autre gros ménage chez les Leafs.
Brad Treliving est parti.
La recherche d’un nouveau patron est officiellement lancée.
Et malgré le fait que Craig Berube soit encore en poste, très peu de gens dans le milieu semblent croire qu’il sera encore derrière le banc torontois au début de la prochaine saison.
Will Sheldon Keefe and Craig Berube survive their new bosses?@stevekouleas + @StuMunrue
— SiriusXM NHL Network Radio (@SiriusXMNHL) April 7, 2026
on The Power Play pic.twitter.com/ZFKkLSjV02
Autrement dit, il y a de la place pour un énorme changement.
Et Patrick Roy, dans ce contexte-là, devient un nom extrêmement logique.
Pas parce qu’il est “le meilleur coach disponible” sur papier.
Mais parce qu’il représente exactement ce que Toronto semble désespérément chercher :
du caractère.
de la présence.
du leadership.
et un électrochoc.
Florida Panthers assistant GM Sunny Mehta is among Neil Glasberg's clients.
— Chris Johnston (@reporterchris) April 7, 2026
Glasberg has been retained by the #leafs to assist with their search for a head of hockey operations
(IG: pbi.sports) pic.twitter.com/7VW1C5xo4r
Parce qu’on s’entend : les Leafs viennent encore de s’écrouler sous la pression.
Encore une fois, ils ont donné l’impression d’être mous, fragiles mentalement, incapables de répondre quand ça comptait le plus.
Et quand une organisation commence à parler de “culture”, de “direction”, de “nouvelle structure”, ça veut souvent dire une chose :
elle veut se faire brasser de l’intérieur.
Et si tu veux brasser un club comme Toronto…
tu n’engages pas un entraîneur tiède.
Tu vas chercher une bombe.
Tu vas chercher une personnalité.
Tu vas chercher Patrick Roy.
C’est exactement ce qui rend la situation fascinante en ce moment.
Parce que le lien avec Neil Glasberg ne confirme évidemment rien à lui seul.
Mais il alimente une possibilité déjà bien réelle : celle de voir Roy se rapprocher d’un poste extrêmement médiatisé, extrêmement lourd… et extrêmement dangereux.
Le plus fou là-dedans, c’est que ce scénario aurait aussi un impact énorme ici, à Montréal.
Parce que si Patrick Roy aboutit à Toronto, il ne devient pas juste “un autre coach dans l’Atlantique”.
Il devient immédiatement un rival direct de Martin St-Louis.
Et là, on parle d’une vraie bombe narrative.
Deux Québécois.
Deux anciens grands noms du hockey québécois.
Deux personnalités très différentes.
Deux façons de gérer un vestiaire.
Et surtout, deux entraîneurs qui pourraient très rapidement se retrouver à se détester sportivement dans la plus grosse rivalité du hockey.
Ajoute à ça le marché de Toronto.
Ajoute à ça le marché de Montréal.
Ajoute à ça la personnalité de Patrick Roy.
Et tu viens de créer un cirque médiatique absolument gigantesque.
C’est aussi ça qui rend le fit crédible.
Parce qu’à Toronto, ils ne veulent pas seulement un gestionnaire ou un entraîneur.
Ils veulent un changement de ton.
Un nouveau visage.
Une nouvelle énergie.
Et dans une organisation qui semble vouloir redéfinir son identité, le nom de Patrick Roy risque de continuer à revenir de plus en plus fort.
Surtout maintenant.
Surtout avec ce nouveau lien confirmé.
Au final, il faut rester prudent.
On n’est pas dans la confirmation.
On est encore dans la grosse spéculation.
Mais parfois, dans la LNH, les grosses spéculations deviennent très vite des réalités.
Et plus le dossier avance…
plus une chose devient claire :
Patrick Roy n’est vraiment pas loin de Toronto.
Et si ça finit par se concrétiser, Martin St-Louis risque effectivement de devoir vivre avec le pire scénario possible.
