Propos arrogants: Anthony Cirelli se moque de Nick Suzuki

Propos arrogants: Anthony Cirelli se moque de Nick Suzuki

Par David Garel le 2026-04-23

On sent de plus en plus d'arrogance du côté du Lightning de Tampa Bay.

Et ça commence sérieusement à déranger autour des Canadiens de Montréal.

Plus Anthony Cirelli parle, plus plusieurs à Montréal ont l’impression qu’il commence tranquillement à se moquer du capitaine du Canadiens de Montréal.

Pas avec des insultes. Pas avec des attaques directes. Avec quelque chose de beaucoup plus subtil : l’attitude baveuse d’un joueur qui sait qu’il domine son duel.

Quand Cirelli explique, avec un petit sourire en coin, que son trio domine Suzuki et compagnie, ou qu’il parle du travail défensif contre eux comme d’une mission facile, exécutée calmement et efficacement, ça commence à ressembler à un joueur qui prend énormément confiance dans la série.

Ce n’est pas juste que le premier trio se fait ralentir.

C’est la façon dont Anthony Cirelli commence à avoir l’air complètement en contrôle. Complètement confortable. Complètement convaincu qu’il domine le duel contre Nick Suzuki.

Et honnêtement, ça paraît.

On le voit dans son langage corporel.

On le voit dans sa confiance.

On le voit dans sa façon de parler.

Le torse bombé.

L’attitude d’un joueur qui sent qu’il est en train de gagner son duel psychologique et hockey contre le capitaine du Canadien.

Parce que oui, les statistiques commencent à devenir extrêmement lourdes.

Après deux matchs, le trio Suzuki-Cole Caufield-Juraj Slafkovský n’a toujours pas marqué un seul but à cinq contre cinq.

Zéro.

Pendant ce temps-là, la ligne de Cirelli avec Brandon Hagel et Jake Guentzel contrôle pratiquement chaque présence importante de la série.

Et le pire pour Montréal?

Même Suzuki l’admet lui-même... comme un vaincu...

« Notre trio aurait certainement pu faire un meilleur boulot et contribuer davantage à cinq contre cinq. »

Quand ton propre capitaine commence à reconnaître publiquement que le trio ne livre pas la marchandise, ça en dit long.

Et du côté du Lightning, la confiance explose complètement.

Cirelli ne cache même plus à quel point il croit en son travail défensif.

« Ils sont bons et créatifs offensivement. On tente simplement d’être alertes quand ils sont sur la glace. Ce n’est pas facile de les réduire complètement au silence. Il faut juste limiter leurs chances de marquer. »

Tampa Bay respecte le talent offensif du Canadien. Mais Tampa Bay n’a plus peur du Canadien. Et ça, c’est une énorme différence.

Plus la série avance, plus on sent que Jon Cooper croit totalement avoir trouvé la recette contre le premier trio montréalais.

Le match numéro deux a été particulièrement cinglant pour la gang de Suzuki

Pendant que Martin St-Louis gardait pratiquement les mêmes combinaisons toute la soirée, Cooper, lui, gérait constamment les confrontations autour de Cirelli.

Résultat?

Suzuki étouffé.

Caufield invisible à cinq contre cinq.

Slafkovský frustré physiquement, surtout après sa défaite par K-O contre Brandon Hagel.

Et pendant ce temps-là, Cirelli continue de récolter les fleurs.

Même ses coéquipiers semblent émerveillés par sa domination défensive.

« On dirait qu’il lit les jeux avant même qu’ils arrivent », dit Gage Goncalves.

Et ensuite vient probablement le commentaire le plus lourd de tous : celui de Cooper.

« Il joue chaque présence comme si c’était sa dernière dans la ligue. »

Puis le coach du Lightning pousse encore plus loin :

« Il retire beaucoup de fierté à empêcher ses rivaux d’enfiler l’aiguille, peut-être même plus que marquer lui-même. »

Cirelli adore détruire offensivement ses adversaires.

Et présentement, ces adversaires-là, ce sont Suzuki, Caufield et Slafkovský.

Ce qui rend tout ça encore plus difficile à avaler à Montréal, c’est le contexte autour du trophée Selke.

Pendant des mois, une partie des partisans du Canadien poussait l’idée que Suzuki méritait d’être reconnu parmi les meilleurs attaquants défensifs de la ligue.

Mais dans cette série, Cirelli est en train de lui donner une vraie leçon de hockey défensif.

Et il le fait avec une arrogance tranquille qui commence à transpirer partout autour du Lightning.

Parce qu’en ce moment, Tampa Bay agit comme une équipe qui sait exactement ce qu’elle fait.

Et Montréal commence dangereusement à avoir l’air d’une équipe qui se fait manger au petit déjeuner.