Réputation salie à vie: un goon appelé par les Sabres pour manger une volée

Réputation salie à vie: un goon appelé par les Sabres pour manger une volée

Par David Garel le 2026-05-09

On ne parle plus seulement de honte publique pour Jordan Greenway.

C'est sa réputation qui est salie à jamais.

Après avoir fait dans ses culottes face à Josh Anderson et Arber Xhekaj.

Après avoir éré rudoyé sans répondre:

Voilà que Buffalo semble envoyer un message très clair avant le troisième match.

On ramène du renfort.

Et pas n’importe lequel.

Sam Carrick est officiellement disponible pour le troisième match annonce le coach des Sabres, Lindy Ruff.

Et plusieurs commencent à voir ça comme un aveu indirect :

Buffalo sent que ça peut dégénérer physiquement au Centre Bell.

Parce qu’une chose est devenue claire après le match numéro deux :

Les Sabres jouent avec la peur au ventre face au CH.

Greenway adore jouer au dur... quand il s'agit de frapper les plus faible.

Mais plusieurs commencent à lui reprocher exactement la même chose :

Quand vient le temps de vraiment répondre physiquement contre des joueurs capables de lui rendre la monnaie de sa pièce… ça devient beaucoup plus tranquille.

Parce qu’Anderson, ce n’est pas Cole Caufield.

Xhekaj, ce n’est pas Ivan Demidov.

Et maintenant?

Voilà que Carrick revient dans le portrait.

Un centre de six pieds, 202 livres, 34 ans, qui n’a jamais vraiment eu peur de personne.

Un gars qui s’est déjà battu contre des monstres de la ligue.

Quand il jouait avec les Oilers d’Edmonton, Carrick avait accepté de jeter les gants contre Mathieu Olivier, le bagarreur le plus redouté du hockey actuel.

Oui, il avait perdu le combat.

Oui, il avait mangé de solides coups.

Mais il n’avait jamais reculé.

Même chose contre Anders Lee cette saison, dans une bagarre où il a subi sa blessure au bras dans ce qui a été décrit comme un accident bizarre pendant le combat.

Le message est simple :

Carrick, lui, ne choisit pas ses adversaires.

Il ne cherche pas juste les petits joueurs.

Il ne joue pas seulement au policier contre les gars plus vulnérables.

S’il doit répondre contre un gros bonhomme?

Il y va... quitte à manger une volée...

Carrick a toujours eu cette réputation de vrai guerrier dans la LNH. Même quand ça tourne mal, il y retourne.

Avant d'être échangé aux Sabres, il avait été solidement cogné d'une violente droite de la part de Mark Kastelic, l'un des goons les plus épeurants de la LNH.

Ouch. Un coup de poing en pleine marboulette.

Même blessé, même amoché, même après avoir encaissé dur, il revient comme un chien. C’est exactement le type de vétéran que tu rappelles quand tu sens qu’une série commence à devenir émotionnelle, lourde et explosive physiquement.

Et c’est exactement là où plusieurs commencent à rire un peu de la situation de Greenway.

Parce que si Buffalo ressent réellement le besoin de ramener Carrick avant même d’arriver au Centre Bell…

Ça envoie message tellement honteux.

Comme si Jordan Greenway, malgré son gabarit de 6 pieds 6, ne suffisait plus à lui seul pour gérer ce qui s’en vient.

Comme si Buffalo savait très bien qu’au Centre Bell, avec Anderson, Xhekaj et une foule complètement déchaînée…

Le match pourrait changer de ton très rapidement.

Après toute l’arrogance du premier match…

Après toutes les provocations de Greenway.

Après avoir agi comme si personne chez les Canadiens de Montréal ne pouvait lui répondre…

Voir Buffalo sortir le téléphone d’urgence et réactiver Sam Carrick?

Disons que ça ne donne pas exactement l’impression d’une équipe totalement confiante dans son fameux intimidateur.

La réputation de Jordan Greenway est salie à vie. Il sera considéré comme un peureux lâche pour l'éternité.

Buffalo sent qu’il faut quelqu’un d’autre pour faire la sale besogne.

Jusqu'à ce que Carrick mange une autre volée...