Samuel Montembeault renvoyé de la boutique du Canadien de Montréal: le gardien sous le choc

Samuel Montembeault renvoyé de la boutique du Canadien de Montréal: le gardien sous le choc

David Garel
Le 2026-09-11

Pauvre Samuel Montembeault. Vraiment. Pendant que les gardiens du Canadien se retrouvaient sous les projecteurs pour le fameux photoshoot de Tricolore Sports, l'équipe marketing du CH tentait le faire disparaitre.

Jakub Dobeš et Jacob Fowler étaient présentés comme le tandem vedette de l'équipe.

Les joueurs de l’organisation défilaient devant les caméras, les appareils photo crépitaient, on préparait les images de la prochaine saison… et Montembeault? Rejeté comme un joueur de la ligue américaine.

Même Zachary Bolduc, qui n'est toujours pas signé, était bien plus présent que le pauvre Sam.

Regardez toutes ces vidéos. On voit le Québécois deux secondes avec un chandail et une casquette du CH, just pour éviter le scandale qu'il ne soit pas rejeté à cent pour cent.


Dans la boutique, aucun chandail de Montembeault n'est en vente. Comme s'il avait déjà disparu de l'équipe.

Et lorsqu’on regarde le portrait qui se dessine depuis quelques semaines, cette absence devient difficile à ignorer.

Montembeault possède pourtant un contrat de 3,15 millions $ encore valide cette saison.

Mais aujourd’hui, il est un boulet sportif et humain pour le Canadien de Montréal. Il est devenu toxique, même pour le département marketing.

Évidemment, un rejet à un photoshoot ne constitue pas à elle seule une confirmation officielle d’une transaction à venir ou une future soumission au ballottage.

Mais le fait d'avoir pitié de lui, au point de l'inclure à la dernière seconde pour éviter le scandale, veut tout dire.

Surtout, quand les deux jeunes gardiens qui représentent l’avenir de l’organisation sont en avant-plan durant toute l'activité marketing.

Le Canadien prépare déjà l’après-Montembeault au niveau commercial.

On parle d'une humiliation extrême.

Ce n’est plus seulement une question de statistiques, de performances ou de hiérarchie sportive. On a l’impression que le Canadien est en train de le punir.

Montembeault voulait éviter le ménage à trois, lui qui a déclaré publiquement qu'il n'accepterait jamais d'alterner à trois gardiens cette saison.

Le Canadien lui répond à sa façon : tu ne veux pas jouer dans nos conditions? Alors nous allons préparer notre avenir sans toi, même si cela a été impossible de te transiger.

Et le photoshoot devient soudainement une preuve que le ballottage devient inévitable.

Aujourd'hui, le Canadien a dit à ses fans: regardez qui sera là demain.

Et surtout, ne regardez pas trop longtemps celui qui va prendre la porte de sortie.

Oui, c’est une forme de punition silencieuse. Une façon de lui faire comprendre qu’il n’est plus en position de négocier avec l’organisation comme s’il était intouchable.

Tu veux une garantie? Tu veux éviter la compétition? Tu veux contrôler la situation? Désolé, Sam. Tu n'es plus "vendable" pour nous.

Même José Théodore est venu mettre son grain de sel dans cette histoire. L’ancien gardien du Canadien a clairement affiché sa préférence pour le duo Dobeš-Fowler, expliquant que c'était terminé pour Sam à Montréal et qu'on devait éliminer ce malaise une bonne fois pour toutes.

On parle d'une condamnation officielle de Montembeault, venant d’un ancien numéro un du Canadien qui connaît parfaitement les réalités de ce poste.

Être encore payé, encore présent dans le vestiaire, encore membre de l’organisation jusqu'au ballottage... ok...

Mais en le renvoyant de la boutique du Tricolore, en l'écartant commercialement, on le prépare mentalement au rejet sportif.

Congédiement, rejet, mise à l'écart, tous les mots peuvent être utilisés.

C'est fini pour Sam. Il est tellement indésirable que son chandail n'est pas présenté dans la section "à rabais".

Même pas en mode liquidation.

La honte.