Scène honteuse dans le vestiaire des Sénateurs: Linus Ullmark commet un geste inacceptable

Scène honteuse dans le vestiaire des Sénateurs: Linus Ullmark commet un geste inacceptable

Par David Garel le 2026-03-12

La scène a choqué bien du monde à Ottawa hier soir.

Pas seulement à cause de la défaite. Pas seulement à cause du but d'Ivan Demidov qui a fait basculer la rencontre. Mais surtout à cause de l’attitude complètement inacceptable de Linus Ullmark après le match.

Parce que ce but-là… c’est lui.

Personne d’autre.

Un tir anodin, un retour qu’un gardien numéro un doit absolument contrôler, surtout dans un moment aussi crucial du match. Un tir que tu dois geler, étouffer, avaler. Pas laisser rebondir dangereusement dans l’enclave.

Et pourtant, c’est exactement ce qui est arrivé.

Le disque lui échappe, le retour traîne devant le filet, et les Sénateurs paient immédiatement le prix.

Dans un match aussi serré, dans un contexte aussi tendu, c’est typiquement le genre d’erreur qui coûte la victoire.

Et ce qui a rendu la situation encore pire… c’est la réaction du gardien lui-même.

Après la rencontre, les journalistes ont évidemment tenté de revenir sur ce moment précis. C’était LA séquence du match. La séquence qui explique tout.

Mais au lieu d’assumer la responsabilité, au lieu de se regarder dans le miroir, Ullmark a offert une réponse qui a laissé tout le monde bouche bée.

Il riait.

Quand on lui a demandé ce qu’il avait vu sur ce troisième but, sa réponse a été honteie de légèreté :

« Rien… Il a juste tiré. J’avais l’impression de l’avoir, mais la rondelle a rebondi de leur côté. »

Comme si c’était un simple détail.

Comme si ce but n’avait pas changé l’issue du match.

Comme si ce genre d’erreur était banal.

Et c’est exactement ce qui met les partisans d’Ottawa en furie aujourd’hui.

Parce que quand tu es un gardien qui gagne 8,25 millions de dollars par année jusqu’en 2029, tu n’as pas le luxe d’être aussi détaché.

Quand ton équipe mise sur toi comme gardien numéro un, tu n’as pas le luxe de traiter un but décisif comme une simple anecdote.

Quand tu es censé être le pilier devant le filet… tu dois au minimum démontrer que ça te dérange.

Que ça te ronge.

Que ça t’habite.

Mais hier soir, Ullmark donnait plutôt l’impression d’un homme qui s’en fout.

Comme si tout cela glissait sur lui.

Et le problème, c’est que les chiffres ne l’aident absolument pas.

Parce que depuis le début de la saison, ses statistiques sont très loin d’un gardien de premier plan.

Un pourcentage d’arrêts de ,883.

Une moyenne de buts alloués de 2,85.

Ce ne sont pas les chiffres d’un gardien élite.

Ce sont les chiffres d’un gardien qui te coûte des matchs.

Et c’est exactement ce qui frustre les partisans des Sénateurs. Une équipe qui tente désespérément de rester dans la course aux séries, mais qui n’obtient pas les arrêts clés quand ça compte.

Ottawa croyait enfin avoir trouvé son gardien numéro un.

Celui qui allait stabiliser l’équipe.

Celui qui allait fermer la porte dans les moments critiques.

Celui qui allait donner confiance à tout un vestiaire.

Au lieu de ça, ils se retrouvent avec un gardien extrêmement bien payé, mais incapable de livrer la marchandise avec constance.

Et quand il commet une erreur monumentale, il répond avec un sourire.

C’est ce qui fait exploser les réseaux sociaux ce matin.

Les partisans n’en peuvent plus.

Parce que l’arrogance, dans le sport professionnel, est tolérée seulement quand elle est accompagnée de performances.

Quand tu domines.

Quand tu voles des matchs.

Quand tu fais la différence.

Mais quand tu accumules les erreurs et que tu refuses d’assumer… là, la patience disparaît très rapidement.

Et c’est exactement ce qui se passe présentement avec Ullmark à Ottawa.

Évidemment, il y a un élément humain dans cette histoire.

On se souvient que le gardien suédois avait pris un congé plus tôt cette saison pour des raisons personnelles. Dans une entrevue très émotive, il avait révélé qu’il traversait une période extrêmement difficile sur le plan de la santé mentale.

Il avait parlé d’anxiété, de crises de panique, d’une pression qui s’accumulait depuis longtemps.

Il avait expliqué que « la coupe avait débordé » après un match contre les Maple Leafs de Toronto.

Il avait aussi raconté à quel point certaines rumeurs toxiques qui circulaient en ligne avaient blessé sa famille. (les fameuses rumeurs d'adultère)

Tout cela mérite évidemment compassion et respect.

Personne ne devrait minimiser ce genre de combat.

Mais dans le sport professionnel, il existe aussi une réalité incontournable.

Quand tu reviens devant les médias.

Quand tu reprends ton poste.

Quand tu redeviens le gardien numéro un d’une équipe qui tente de survivre dans une course aux séries…

L’attitude compte.

La responsabilité compte.

Le respect du moment compte.

Et hier soir, Ullmark a complètement raté ce test.

Parce que lorsqu’un gardien est directement responsable du but qui coûte le match, la dernière chose que les partisans veulent voir… c’est un sourire et un haussement d’épaules.

C’est exactement ce qui explique la colère qui explose présentement à Ottawa.

Et pour la première fois depuis son arrivée, la question commence à circuler sérieusement dans l’entourage de l’équipe :

Les Sénateurs ont-ils vraiment leur gardien numéro un?

Ou viennent-ils de réaliser que leur filet repose sur une illusion extrêmement coûteuse?