La rumeur éclate : Marc-André Fleury redevient LA solution devant le filet du Canadien.
On le sentait venir. On en parlait déjà samedi, presque comme un fantasme collectif, une idée folle mais irrésistiblement logique : dans ce chaos devant le filet, dans cet océan d’insécurité où ni Samuel Montembeault ni Jakub Dobeš ne parviennent à stabiliser l’équipe, un nom revenait toujours. Un nom plus grand que le poste lui-même. Marc-André Fleury.
Et voilà que le journaliste Maxime Truman, ce matin, jette de l’huile sur un feu qui commençait déjà à s’enflammer.
La solution a un nom : Marc-André Fleury → https://t.co/Kc9l9dv7O3
— DansLesCoulisses (@DLCoulisses) January 26, 2026
On ne parle plus d'une rumeur vague.
Des informations solides, confirmées, où Kent Hughes a bel et bien sondé l’agent de Fleury, Allan Walsh. Et où la réponse du champion québécois était claire : l’honneur d’un possible retour l’allumait, mais son corps ne suivait pas encore. (trop de petits bobos à la hanche).
Tout change aujourd'hui.
Parce que Dobes affronte Vegas mardi soir.
Jakub Dobes sera le gardien partant face aux Golden Knights mardi
— Canadiens Montréal (@CanadiensMTL) January 26, 2026
Jakub Dobes will get the start against Vegas on Tuesday#GoHabsGo pic.twitter.com/YpsqksTEFb
Parce qu’il tente d’arrêter une hémorragie qui dure depuis un mois.
Parce que Montembeault s’est littéralement effondré.
Parce que personne dans l’organisation ne veut lancer ce pauvre Jacob Fowler dans la gueule du loup, ni recommencer le cycle de rappels, d’envois à Laval et de développement toxique pour le prodige.
Et surtout parce que les dirigeants ne peuvent plus ignorer l’évidence : le problème des gardiens est redevenu un incendie qui menace la saison entière.
À première vue, on pourrait croire que Jakub Dobeš pourrait sauver le Canadien.
Cinq victoires en six matchs. Invaincu en temps réglementaire depuis le 9 décembre. Dix points récoltés presque à lui seul.
Mais quand on gratte la surface, on découvre une vérité brutale :
Dobeš gagne, oui, mais il ne garde pas le fort.
Trois derniers matchs sous la barre de ,870. Une technique déstabilisée. Des buts douteux. Une nervosité flagrante.
Il gagne parce qu’on marque devant lui, pas parce qu’il arrête l’adversaire.
Et mardi soir, il doit affronter les Golden Knights.
L’une des attaques les plus structurées de la ligue.
Un test où ses lacunes risquent d’être exposées avec une violence honteuse.
Tout le monde le sait :
Dobeš ne peut pas porter l’équipe sur ses épaules.
Montembeault sombre.
Fowler est protégé à Laval.
Et la saison ne pardonnera aucune hésitation.
Kent Hughes a bel et bien parlé à l’agent de Marc-André Fleury lors d'une longue conversation juste avant d'obtenir Phil Danault, aussi le client de Walsh.
C’est l’information qui fait trembler Montréal.
Ça s'est passé en décembre. Mais Hughes a clairement parlé à Walsh après le match de samedi.
La réponse de Fleury en décembre était tout sauf une fermeture définitive.
« Ce serait un plaisir et un honneur… mais j’ai trop de douleurs quand j’enfile l’équipement. »
Fleury voulait. Son corps ne voulait pas encore.
Et c’était avant que :
Montembeault explose en plein vol, Dobeš devienne un gadien qui fait l'ange dans la neige (plus croche que ça, tu meurs), Fowler soit rétrogradé par nécessité stratégique, St-Louis perde patience à l’entraînement, et la lutte aux séries devienne un champ de mines.
Aujourd’hui, les paramètres ne sont plus les mêmes.
Aujourd’hui, Montréal a littéralement besoin d’un miracle.
Le portrait est tellement catastrophique que Fleury redevient possible
Les statistiques parlent d’elles-mêmes :
Montembeault est l’un des pires gardiens de la ligue.
Dobeš est un funambule qui marche sur un câble prêt à céder.
Fowler ne doit surtout pas être rappelé avant septembre.
L’organisation ne veut plus jouer au yo-yo avec ses jeunes.
Il reste quoi?
Le statu quo? Impossible.
Il reste une seule solution réaliste.
Marc-André Fleury
Pour quatre mois.
Truman ajoute que des gens proches de Fleury affirment que s’il acceptait, il le ferait avant les Jeux olympiques afin d’utiliser février comme camp préparatoire.
Donc, le timing parfait.
Le scénario idéal.
Mais tout repose sur un point : est-ce que son corps peut le supporter?
La question n’est plus “est-ce que Fleury reviendra?”, mais “est-ce que Montréal peut s’en sortir sans lui?”
Et à cette heure-ci, la réponse est cruelle :
Non.
