Jon Cooper vient encore de frapper Montréal de plein fouet.
Comme si son petit numéro de “one more, one more” devant les partisans du Canadiens de Montréal après le but gagnant de Gage Goncalves n’était pas déjà assez arrogant, voilà qu’il en a rajouté une couche devant les médias.
Asked Jon Cooper about this: "Did anybody see what the crowd was doing to me?...Yeah, at first I thought they were saying I was No. 1."#GoBolts https://t.co/IxJS8kTL2K
— Eduardo A. Encina (@EddieInTheYard) May 2, 2026
Quand un journaliste lui a demandé ce qu’il faisait exactement en regardant la foule du Centre Bell après la victoire, Cooper a répondu avec son fameux petit sourire :
« Est-ce que quelqu’un a vu ce que la foule me faisait?… Au début, je pensais qu’ils me disaient que j’étais numéro un. »
Évidemment, tout le monde a compris la référence immédiatement.
Les partisans du Canadien ne lui faisaient pas des signes “numéro un”. Ils lui envoyaient des doigts d’honneur de partout dans les gradins après son cinéma de fin de match. Et Cooper a décidé d’utiliser ça pour continuer son petit jeu psychologique en conférence de presse.
C’est exactement ce qui fait exploser Montréal depuis le début de cette série.
Toujours le sourire en coin. Toujours une petite remarque. Toujours une façon de pousser la ligne juste assez pour faire réagir tout le monde.
On l’a vu travailler les arbitres pendant six matchs. On l’a vu passer ses soirées à gesticuler après chaque décision. On l’a vu tenter d’influencer constamment l’environnement autour de la série.
Et maintenant, il essaie presque de faire passer les partisans montréalais pour les méchants de l’histoire.
Comme si lui n’avait pas passé la soirée à provoquer le Centre Bell après un but crève-cœur.
À Montréal, plusieurs trouvent surtout que ça manque sérieusement de classe pour un entraîneur de son statut. On parle quand même d’un coach champion de la Coupe Stanley, supposé représenter l’élite de la LNH derrière un banc.
Mais depuis le début de cette confrontation, Cooper agit davantage comme un agitateur que comme un entraîneur.
Le pire dans tout ça, c’est qu’il y a quelques jours à peine, quand le Lightning tirait de l’arrière 3-2 dans la série, son arrogance avait complètement disparu. Il avait l’air tendu. Presque battu. Les réponses devenaient courtes. Le sourire avait disparu lui aussi.
Une victoire plus tard, le personnage est revenu instantanément.
Le petit regard vers la foule.
Le “one more”.
Puis maintenant la blague sur les doigts d’honneur du Centre Bell.
Disons qu’à Montréal, ça donne encore plus envie de voir le Canadien aller le faire taire définitivement à Tampa Bay.
Il n’y a pas si longtemps, Jon Cooper était immensément respecté à Montréal.
Quand il dirigeait Équipe Canada à la Confrontation des 4 nations, plusieurs Québécois l’adoraient. On vantait son intelligence. Son calme. Son humour. Sa façon de gérer les vedettes. Il avait une image presque sympathique ici.
Mais cette série a tout changé.
Depuis six matchs, Cooper est devenu l’ennemi public numéro un à Montréal. Et ça touche directement quelque chose que les Québécois détestent profondément dans le sport : l’arrogance.
Le petit sourire.
Les commentaires passifs-agressifs.
Les games psychologiques.
Les plaintes constantes aux arbitres, comme s'il les manipulait.
Et maintenant... ridiculiser les fans du Canadien de Montréal.
La goutte de trop...
