Juraj Slafkovský a enflammé le vestiaire du Lightning de Tampa Bay.
Disons que son ton après sa réplique à Max Crozier n’a vraiment pas été apprécié du côté du Lightning de Tampa Bay.
Les joueurs du Lighnting l’ont trouvé très arrogant.
Depuis quelques jours, Slafkovský est vu comme le jeune guerrier du Canadiens de Montréal qui refuse de se laisser intimider malgré l’aspect extrêmement physique de cette série.
Mais sa façon de répondre à Crozier après la fameuse mise en échec commence aussi à faire réagir dans l’autre camp.
Quand Slafkovský a lancé avec le sourire :
“Il a donné une bonne mise en échec. Tant mieux pour lui. Il ne joue pas beaucoup, alors peut-être que ça va lui faire jouer un peu plus.”
Avancez la vidéo à 19:13 pour admirer " Slaf le baveux ".
Les joueurs du Lightning y ont vu une flèche directe tellement méprisante envers un joueur de profondeur qui tente simplement de faire son travail en séries.
À Tampa Bay, certains ont trouvé que Slafkovský regardait pratiquement Crozier de haut, comme s’il parlait d’un joueur inférieur qui essayait d’exister grâce à lui.
Brandon Hagel a aussi ajouté de l’huile sur le feu après les commentaires de Juraj Slafkovský, et ça commence à ressembler à une guerre d’ego complète entre les deux camps.
Le message de Hagel est cinglant: pour un gars qui s'est fait solidement sonner deux fois de suite, au centre de la glace et dans son combat avec lui ,Slafkovský devrait peut-être se garder une petite gêne avant de commencer à lancer des flèches publiquement.
Ouch.
Plusieurs partisans du Canadien applaudissent justement l'arrogance de Slaf.
À Montréal, on adore voir Slafkovský répondre avec confiance, sans jouer à la victime, sans demander la protection des arbitres et sans montrer la moindre peur après avoir été sonné au Centre Bell.
Mais de l’autre côté, la déclaration de Slafkovsky a été affichée dans le vestiairee.
On trouve que le jeune attaquant du Canadien commence à parler comme quelqu’un qui n’a encore rien gagné dans la LNH.
Certains voient même ça comme une forme de manque de respect envers un adversaire qui venait simplement d’offrir une grosse mise en échec de séries éliminatoires.
Tiens, tiens.
Depuis le début de cette série entre les Canadiens de Montréal et le Lightning de Tampa Bay, il y a une chose qui commence sérieusement à frapper les partisans montréalais : l’attitude du Lightning dès que ça tourne mal.
Quand Max Crozier a frappé Slafkovský au Centre Bell, du côté de Tampa Bay, plusieurs semblaient presque célébrer le moment.
Crozier parlait d’un contact qui lui avait fait “du bien”, disant qu’il avait vu Slaf arriver “tête baissée” et que c’était “assez facile à aligner”.
Même Jon Cooper avait pratiquement applaudi son défenseur après le match, parlant d’un “gamer”, d’un joueur construit pour ces moments-là.
À ce moment-là, du côté du Lightning, tout le monde riait.
Tout le monde trouvait ça drôle.
Tout le monde adorait voir le jeune Slafkovský ébranlé devant un Centre Bell silencieux.
Mais dès que Slafkovský a répondu avec une petite pointe d’arrogance?
Là soudainement, ça devient un problème.
Tout d’un coup, plusieurs autour du Lightning se sont mis à parler de manque de respect, d’arrogance, de jeune joueur qui parle trop.
Come on.
Tu ne peux pas rire d’un gars quand il se fait ramasser physiquement, célébrer la collision toute la semaine, puis ensuite devenir offensé dès qu’il répond un peu.
Le Lightning adore jouer les intimidateurs quand il contrôle l’émotion d’une série. Mais dès que le Canadien réplique mentalement ou verbalement, ils jouent aux victimes?
Dans une série où Tampa Bay passe son temps à distribuer des doubles-échecs, des slashes, des coups après le sifflet et des commentaires arrogants depuis le début... on ne va pleurer pour lui.
Disons que le côté baveux de Tampa Bay s'évapore. Le petit sourire de Cooper. L’assurance de Nikita Kucherov. L’impression que Tampa Bay allait finir par écraser le jeune Canadien quand ça compterait vraiment.
Et maintenant?
Le Lightning commence à avoir l’air d’une équipe frustrée, tendue, nerveuse… et franchement mauvaise perdante dès que Montréal ose répondre un peu.
C’est exactement ce qui rend cette rivalité aussi intense en ce moment.
Chaque phrase devient personnelle. Chaque citation traverse immédiatement dans le vestiaire adverse. Chaque petite flèche devient un carburant émotionnel avant le prochain match.
Une chose est certaine : après la sortie de Slafkovský, personne ne risque d’avoir besoin de motivation supplémentaire du côté du Lightning avant le match numéro six.
Mais ils doivent arrêter de pleurnicher comme des petits bébés...
