Sortie publique de l'agent d'Arber Xhekaj: Kent Hughes est envoyé sous l'autobus

Sortie publique de l'agent d'Arber Xhekaj: Kent Hughes est envoyé sous l'autobus

David Garel
Le 2026-07-29

L’agent d’Arber Xhekaj sort publiquement… et le message envoyé à Kent Hughes est cinglant.

Le dossier du shérif commence sérieusement à chauffer à Montréal. Pour la première fois depuis le début des négociations, son agent, Brian Bartlett, est sorti publiquement pour parler du dossier sur les ondes de TSN 690.

Le ton est demeuré respectueux, mais le message était clair : les discussions traînent, Kent Hughes est un négociateur extrêmement coriace et le clan Xhekaj attend toujours une offre qui reflète réellement la valeur de son client.

"Kent Hughe est dur. Très dur."

Selon ce qui circule, Xhekaj souhaiterait un contrat de transition se situant entre 2,5 et 3 millions de dollars par saison, alors que l’offre du Canadien serait plutôt entre 1,7 M$ et 2,1 M$,

Sur papier, l’écart paraît minime. Montréal possède l’espace sous le plafond salarial nécessaire pour conclure une telle entente. On ne parle pas d’une organisation coincée financièrement. Alors pourquoi le dossier n’est-il toujours pas réglé?

C’est précisément ce qui rend fou l'agent de Xhekaj.

Lorsque l’agent d’un joueur choisit de s’exprimer publiquement, c’est rarement parce que tout avance parfaitement derrière les portes closes.

Bartlett a répété que Xhekaj adore Montréal et veut poursuivre sa carrière avec le Canadien, mais il a aussi décrit Kent Hughes comme un directeur général qui ne déroge jamais de son plan.

Le CH ne semble pas disposé à céder, même pour quelques centaines de milliers de dollars.

Impossible également d’ignorer le contexte. Depuis deux saisons, plusieurs recruteurs dans la LNH remettent en question l’utilisation de Xhekaj par Martin St-Louis.

Malgré sa robustesse, sa popularité et son impact physique, son temps de glace est demeuré limité, particulièrement lors des moments importants.

Voilà pourquoi certains se demandent aujourd’hui si le clan Xhekaj ne commence pas à perdre patience. En attaquant directement l’organisation, cette sortie publique ressemble à un premier signal indiquant que le dossier ne progresse pas aussi facilement que plusieurs le croyaient.

Au final, personne ne semble croire que cette histoire se terminera par une rupture. Le Canadien contrôle toujours les droits de son défenseur et tout indique qu’une entente finira par être conclue.

Mais une chose est certaine : lorsque l’agent d’un joueur habituellement discret décide de prendre publiquement la parole au cœur des négociations, cela veut dire que c'est en train de mal tourner.

À Montréal, le dossier Arber Xhekaj vient de monter d’un cran.

Et cela devient encore plus inquiétant lorsqu’on additionne tous les morceaux du casse-tête.

Une question revient de plus en plus souvent dans les coulisses : est-ce que l’absence d’Arber Xhekaj à Brossard cet étéest simplement son choix… ou fait-elle partie d’une stratégie de négociation?

Clairement, son agent Brian Bartlett, préfère voir son client poursuivre son entraînement à Hamilton plutôt que de venir patiner quotidiennement avec les autres joueurs du Canadien.

Cela envoie un message psychologique : tant qu’il n’y a pas d’entente, il n’y a pas de retour au bercail.

Il y a aussi un autre aspect qui fait énormément jaser : la décision de ne pas demander l’arbitrage salarial.

Officiellement, certains présentent cela comme un geste de bonne volonté envers le Canadien, une façon de favoriser une négociation plus harmonieuse.

Mais tout le monde sait que le clan Xhekaj a pris cette décision pour leur gueule.

Avec son temps de glace limité, ses nombreuses présences comme septième défenseur et les matchs où Martin St-Louis l’a laissé dans les estrades, plusieurs estiment qu’une audience devant un arbitre n’aurait probablement pas joué en faveur de Xhekaj.

Un arbitre s’appuie notamment sur la production, l’utilisation et les comparables. Dans ce contexte, le risque d’obtenir une sentence inférieure aux attentes du clan Xhekaj était bien réel.

Soyons honnêtes: il se serait fait manger tout rond.

Pendant ce temps, les rumeurs de transaction continuent de s’accumuler.

Les Flyers demeurent régulièrement associés au Shérif.

Les Flames reviennent constamment dans les discussions.

Le Kraken est toujours mentionné.

Les Penguins, les Blackhawks, les Rangers, les Jets, les Sénateurs et les Blues ont également été liés à son nom à différents moments de l’été.

Chaque semaine, une nouvelle équipe apparaît.

Chaque semaine, une nouvelle hypothèse refait surface.

Et plus les négociations s’éternisent, plus certains se demandent si Kent Hughes garde volontairement toutes les options ouvertes avant de signer son défenseur.

Si une occasion de mettre la main sur un attaquant comme Kirill Marchenko se présentait, Xhekaj pourrait-il faire partie du package deal?

On peut poser la même question à Seattle (Jared McCann), à Vancouver (Jake DeBrusk) ou ailleurs dans la LNH.

Voilà pourquoi son absence à Brossard continue d’alimenter autant les discussions.

Tout cela fait simplement partie d’une négociation qui est beaucoup plus tendue qu’on ne veut le laisser croire.

Ça va mal tourner...